Principaux supports de placement
Les supports de placement que sont les actions, les obligations et les OPCVM correspondent à des profils d’investisseurs différents. Le risque est plus ou moins étendu selon le type de support retenu.
Actions
L’action représente une fraction du capital d’une société. Son détenteur possède indirectement une fraction du patrimoine de la société et un droit de vote à l’assemblée générale de cette société. Surtout, il possède un droit à percevoir des dividendes, chaque année, en fonction des bénéfices réalisés par la société. En plus de ces dividendes, le détenteur de l’action peut espérer réaliser une plus-value sur sa revente future, si la société prospère. L’action peut aussi perdre de sa valeur. L’investissement dans des actions suppose de pouvoir garder sur le long terme ce placement, de façon à vendre au moment opportun.
Obligations
Les obligations s’analysent comme une dette entraînant le versement périodique d’intérêts, auparavant matérialisés par un coupon, et le remboursement du capital prêté. Elles sont émises par des entreprises privées, mais aussi l’État, les collectivités territoriales et les entreprises publiques. Les obligations sont considérées comme des placements présentant moins de risques que les actions, offrant l’avantage de revenus stables et réguliers. Elles peuvent s’apprécier si le taux des obligations nouvellement émises baisse, et au contraire se déprécier si ce taux monte.
Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM)
Dans le domaine des OPCVM, la France se positionne au premier plan européen. Les Organismes de placement collectif en valeurs mobilières collectent des fonds pour les gérer sous la forme de placements en valeurs mobilières. Ils permettent de déléguer à des professionnels très qualifiés la gestion d’un portefeuille tout en profitant d’une diversification poussée. Le porteur de parts ou actions d’OPCVM n’est pas taxé sur les opérations réalisées par l’OPCVM. Il est imposable sur les revenus redistribués le cas échéant par l’organisme ou sur la plus-value réalisée à l’occasion de la revente de ses parts. Il faut opérer une distinction entre les OPCVM de distribution et les OPCVM de capitalisation. Ces derniers réinvestissent les revenus issus de la gestion du portefeuille collectif. Les OPCVM de distribution reversent aux porteurs des parts les revenus découlant de la gestion du portefeuille collectif. En cas de revente des parts, les plus-values réalisées sont a priori plus élevées dans les OPCVM de capitalisation que dans les OPCVM de distribution.
© Reed Business Information, Eric Nicolier, janvier 2011.







